Pierre
de Fermat
- Biographie
- Vie
professionnelle (études, métier...)
- Découverte
(avec les instruments éventuellement utilisés s'ils ne sont pas
trop complexes)
- Application de
la découverte ; quelle difficultés ont été rencontrées
(contexte, technique…)?
- Quelles autres
découvertes à partir/ grâce à celle-ci? : les conséquences de
cette découverte
- Une
illustration du personnage
- Une citation
BIOGRAPHIE SOUS
FORME REDIGEE
Pierre de Fermat est
né au début du XVIIè siècle (date précise inconnue) dans le
Sud-Ouest de la France à Beaumont de Lomagne dans une riche famille
bourgeoise. Il part faire à Toulouse puis à Bordeaux des études de
droit mais se passionne dans le même temps pour les mathématiques.
Revenu à Toulouse, il occupe un poste important au Parlement de
cette ville tout en publiant des traités scientifiques reconnus. Il
entretient une riche correspondance avec de nombreux scientifiques
européens et établit des théorèmes pour lesquels il demande
d’établir des preuves. Ainsi, en 1640, naît la célèbre
controverse avec le philosophe et scientifique français René
Descartes au sujet de l’optique (dont nous traiterons ci-dessous).
Il poursuit sa carrière juridique au Parlement de Toulouse et à Castres mais son importance
dans le domaine des mathématiques notamment est grandissante. Il
publie un traité important de géométrie dont le retentissement fut
extraordinaire et ce, jusqu’à nos jours : le dernier théorème de
Fermat a été démontré en 1995 soit plusieurs siècles après la
mort du scientifique…
Il décède à
Castres en 1765, son fils a publié son oeuvre pour la rendre accessible à tous.
VIE
PROFESSIONNELLE CENTREE SUR LES SCIENCES
Pierre de Fermat n’a
pas suivi de cursus spécifique aux sciences mais sa passion est née
lors de sa rencontre en 1627 avec Jean d’Espagnet et son fils
Etienne à Bordeaux. Par la suite, il semble avoir développé ses
connaissances grâce à de nombreux courts traités (une trentaine)
et à de nombreuses lettres qu’il a échangées avec des
scientifiques européens. Il avait le goût des défis mathématiques
et c’est ainsi que, bien que vivant éloigné des cercles
mathématiques européens et exerçant une activité professionnelle
juridique prenante, il a pu se hisser au rang des plus grands
scientifiques de tous les temps.
DECOUVERTE (LIEE
A LA VISION)
Pierre de Fermat a
sûrement utilisé un miroir pour étudier le phénomène du chemin
optique d’un rayon lumineux ; il s’est aussi appuyé sur un
principe moral “La nature agit toujours par les voies les plus
courtes et les plus simples” mais toute sa démonstration est
fondée sur les mathématiques. En 1762, il expose à tous sa théorie
selon laquelle le rayon lumineux ne suit pas une trajectoire courbe
mais bien une trajectoire droite, la plus directe pour rejoindre le
point qu’elle doit atteindre.
APPLICATION DE LA
DECOUVERTE (DIFFICULTES?)
Cette loi de
l'optique géométrique a été difficilement accueillie, notamment
par René Descartes pour qui le trajet était semblable à celle
d’une balle du jeu de paume (tennis de l’époque). Elle a donné
lieu à de longs échanges par lettres, échanges souvent enflammés.
La rigueur et l’intelligence exceptionnelles de Pierre de Fermat
ainsi que celles de ses correspondants ont permis à cette loi d’être
établie sans être jamais mise en défaut.
AUTRES
DECOUVERTES
Cette loi a servi
également dans la fabrication des lentilles (par exemple
astronomiques ou de marine). En effet, elle a permis de comprendre le
trajet que faisait la lumière notamment lorsqu’elle était
réfléchie, ce qui est le cas dans les lentilles. Cela était
également capital pour les miroirs : en connaissant la manière dont
la lumière se réfracte et se réfléchit, il est possible de
construire des télescopes, des microscopes et d’autres outils
indispensables à la découverte de ce qui nous entoure. Cela a
permis d’affiner la compréhension du processus de la vision (et
donc l’application aux lunettes) mais aussi à Newton d’établir
grâce à un prisme le fait que la lumière est composée de
couleurs.
CITATION
“La nature agit
toujours par les voies les plus courtes et les plus simples.”